Le Récap de la semaine du 26 novembre

Voici l’actualité économique de la semaine du 26 novembre :

 

Lundi 26 : Le groupe Saint-Gobain, spécialiste du bâtiment et des matériaux de haute performance sur les marchés industriels, a connu des difficultés ses derniers temps. Le groupe a annoncé sa restructuration et la mise en place d’un nouveau modèle économique en misant sur la cession d’actifs pour capter la croissance. Cette stratégie fonctionne auprès des marchés : le titre Saint-Gobain gagne 3,5%. Le pétrole se stabilise, l’euro-dollar passe sous 1,14. Malgré la révocation officielle de Carlos Ghosn chez Mitsubishi, le marché de l’automobile affiche un cours à la hausse avec une action Renault qui s’élève à 62,22 euros et réalise ainsi une augmentation de 2,93%.

Mardi 27: La bière de Noël : une nouvelle tendance ? Il ne s’agit pas ici d’évoquer les fabuleux calendriers de Nature et Découverte autour de la bière mais bien le marché suisse brassicole. Des brasseries émergent chaque jour. Les ventes de bières suisses suivent le mouvement : pour les volumes de 4,7 millions d’hectolitres correspondant , la part de marché est passée de 76,7% contre 75% l’année précédente ce qui explique le recul de l’importation de bière en Suisse à hauteur de 4,6% .

Mercredi 28 : Les marchés financiers sont englués. Le CAC 40 tend de rallier les 5000 points. Enoch Powell s’est exprimé devant l’Economic Club de New York. La croissance américaine est au rendez-vous avec 3,5% de hausse. Cependant, on peut avoir des doutes quant à la durabilité de celle-ci tant Donald Trump continue de mettre la pression à la Fed. Le G20 se rapproche et la Chine, l’EU espèrent un cessez-le feu de la guerre commerciale ce qui est peine perdue lorsque Trump annonce une taxe de 20% sur les automobiles importées du reste du monde.

Jeudi 29 : L’inflation sur un an en ce mois de novembre est de 2,2% pour l’Allemagne tandis que le PCE affiche une chute de l’inflation au niveau de 1,8% pour l’année. L’aéronautique continue d’être un secteur prometteur : Safran a réuni ses investisseurs afin d’évoquer les projets à moyen et long terme. A l’issue de cette rencontre,  leur cours a progressé de 4,6%, signe de belles perspectives de développement en vue.

Vendredi 30 : Quand le passé refait surface il ne fait pas toujours bon ménage. Autrement dit, les autorités reviennent sur l’affaire des « Panama papers » et cette fois c’est la Deutsche Bank que l’on investigue pour ses pratiques d’évasion fiscale à grande échelle… banque qui est aussi celle de Donald Trump depuis les années 1990 durant lesquelles le président des Etats-Unis multipliait les faillites. Les actions qu’elle a effectué avec le Panama, l’’Islande et les îles Vierges sont peu clairs. C’est la raison pour laquelle la Deutsche Bank connait son cours le plus bas historiquement. Toujours en baisse de 2,36%,  celui-ci vaut 8 euros. N’oublions pas que  Goldman Sachs nous cache aussi des affaires avec la Malaisie…

Samedi 1er : La deuxième journée du G20 sous haute tension sur le commerce et le pétrole se tient à Bueno Aires. Avec à l’arrière- plan des marchés inquiets durant toute la  semaine, Donald Trump et Xi Jinping ont fini par conclure une trêve dans la guerre commerciale du moment. Wang Shouwen, le vice –ministre du Commerce,  a reçu la confirmation de Washington qu’il ne verra pas augmenter ses droits de douane de 10 à 25% arrivé aux frontières américaines mais il s’agit d’une mesure temporaire sur 90 jours. Les négociations sur le climat semblent de leur côté bloquées entre Macron et Trump, ce qui explique le fait que  celui-ci s’est tourné vers ses interlocuteurs chinois et argentins plus enclins à la transition énergétique. Les stratégies géopolitiques et climatiques mondiales restent néanmoins très incertaines. Pendant ce temps, le cœur de Paris est saccagée et pillée. Au mouvement auto-surnommé « gilets jaunes », qui initialement manifestait contre l’augmentation des taxes sur le carburant, se sont mêlés des casseurs. Résultat des courses : une avenue Kleber saccagée, plus de 300 interpellations et plus de 12 000 gaz lacrymogènes lancés et une France très partagée. Mais où va-t-on ainsi ?

Dimanche 2 : Pendant que les journalistes, les nombreux parisiens et Macron marchent autour des Champs-Elysées et déplorent la situation, Sanofi prévoit de supprimer plus de 500 postes sur son effectif total de 25 000 personnes sachant que, cette année, le groupe réalise sa plus grosse acquisition depuis 2011 avec le rachat de Bioverativ.

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